Formulaire votif propre. Traditionnellement proposé le mardi.
℣. Aspérges me, ….
℟. … Dómine, hyssópo, et mundábor: lavábis me, et super nivem dealbábor. Miserére mei, Deus, secúndum magnam misericórdiam tuam. Gloria Patri… Asperge me Dómine…
Calendrier traditionnel · 1962
87e jour après la Pentecôte · 2025–2026
Choisis les partitions et chants complémentaires, puis applique les choix sans perdre le contexte de la messe.
Le commun des Confesseurs non Pontife (c’est-à-dire tous les saints hommes qui ne furent pas évêques, qu’ils soient fidèles laïcs ou prêtres) comprend deux formulaires de messe ; la première est la messe type des confesseurs ; nous la nommerons la messe du “serviteur vigilant”. Tandis que cette messe a un caractère plus positif, la seconde fait ressortir le côté ascétique de la vie chrétienne, le renoncement à soi-même.
Le commun des Confesseurs non Pontife (c’est-à-dire tous les saints hommes qui ne furent pas évêques, qu’ils soient fidèles laïcs ou prêtres) comprend deux formulaires de messe ; la première est la messe type des confesseurs ; nous la nommerons la messe du “serviteur vigilant”. Tandis que cette messe a un caractère plus positif, la seconde fait ressortir le côté ascétique de la vie chrétienne, le renoncement à soi-même.
Né en 1214, Louis IX devint roi de France à l’âge de 12 ans. Sa mère, Blanche de Castille, veilla à en faire un chrétien fervent en même temps qu’un souverain. Son idéal, dans le gouvernement de son royaume comme dans ses relations avec les autres nations, fut de faire régner partout la paix, la justice et la charité, d’instaurer un ordre politique et social basé sur les principes de la morale évangélique. À ses devoirs de roi, il joignait une vie de prière presque monacale et il s’imposait de rudes pénitences. Il était aussi chef de famille exemplaire, époux attentif de la reine Marguerite et père de onze enfants. À la suite d’une maladie, il avait fait le vœu d’organiser une croisade pour délivrer Jérusalem. L’expédition échoua. Saint Louis resta même quelque temps prisonnier des musulmans. Revenu en France, il reprit l’exercice de ses fonctions de roi. En 1270, malgré sa santé chancelante, il entreprit une nouvelle expédition. Près de Tunis, où elle avait abordé, l’armée des croisés fut décimée par la peste. Saint Louis lui-même en fut atteint et c’est là qu’il mourut saintement. Il fut canonisé en 1297. Le souvenir le plus populaire qui est resté de lui est l’image du prince de haute taille, appuyé au chêne de Vincennes pour rendre à chacun bonne et loyale justice.
Tous les dimanches, la Messe solennelle est précédée de l’aspersion du clergé et du peuple avec de l’eau bénite ; cette aspersion n’est omise que lorsque l’évêque doit célébrer la Messe pontificalement. Ordinaire Debout
Latin
℣. Aspérges me, ….
℟. … Dómine, hyssópo, et mundábor: lavábis me, et super nivem dealbábor. Miserére mei, Deus, secúndum magnam misericórdiam tuam. Gloria Patri… Asperge me Dómine…
Provençau
℣. Aspergez-moi...
℟. ...Seigneur, avec l’hysope et je serai pur ; lavez-moi, et je deviendrai plus blanc que la neige. Ayez pitié de moi, mon Dieu, dans votre grande miséricorde.
Latin
℣. Osténde nobis Dómine, misericórdiam tuam.
℟. Et salutáre tuum da nobis.
Provençau
℣. Seigneur, montrez-nous votre miséricorde.
℟. Et donnez-nous votre salut.
Latin
℣. Dómine, exáudi oratiónem meam.
℟. Et clamor meus ad te véniat.
℣. Dominus vobiscum.
℟. Et cum spíritu tuo.
℣. Orémus. Exáudi nos, Dómine sancte, Pater omnípotens, ætérnæ deus: et míttere dignéris sanctum Angelum tuum de cælis, qui custódiat, fóveat, prótegat, vísitet, atque deféndat omnes habitántes in hoc habitáculo. Per Christum Dóminum nostrum.
℟. Amen.
Provençau
℣. Seigneur, entendez ma prière.
℟. Et que mon cri parvienne jusqu’à vous.
℣. Le Seigneur soit avec vous.
℟. Et avec votre esprit.
℣. Exaucez-nous, Seigneur saint, Père tout-puissant, Dieu éternel, et daignez envoyer du ciel votre saint Ange pour qu’il garde et soutienne, protège, visite et défende tous ceux qui sont rassemblés dans ce lieu. Par le Christ Notre-Seigneur.
℟. Ainsi soit-il.
Le prêtre se tient au pied de l'autel en signe d'humilité et de regret pour ses fautes. La messe débute par un signe de croix : elle est le renouvellement du sacrifice de la Croix à la gloire de la Trinité sainte. L'antienne Introibo est un verset du psaume 42 et sert de refrain. Ordinaire À genoux
Le prêtre et les ministres récitent les prières préparatoires au bas de l’autel.
Latin
Sacerdos, ante gradus altaris, signo crucis se signat et dicit:
℣. In nómine Patris, et Fílii, et Spíritus Sancti.
℟. Amen.
℣. Introíbo ad altáre Dei.
℟. Ad Deum, qui lætíficat iuventútem meam.
Provençau
Le prêtre, au bas de l’autel, fait le signe de la croix et dit :
℣. Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit.
℟. Ainsi soit-il.
℣. Je m’avancerai jusqu’à l’autel de Dieu.
℟. Jusqu’au Dieu qui réjouit ma jeunesse.
Latin
℣. Iúdica me, Deus, et discérne causam meam de gente non sancta: ab hómine iníquo et dolóso érue me.
℟. Quia tu es, Deus, fortitúdo mea: quare me repulísti, et quare tristis incédo, dum afflígit me inimícus?
℣. Emítte lucem tuam et veritátem tuam: ipsa me deduxérunt et adduxérunt in montem sanctum tuum, et in tabernácula tua.
℟. Et introíbo ad altáre Dei: ad Deum qui lætíficat iuventútem meam.
℣. Confitébor tibi in cíthara, Deus, Deus meus: quare tristis es, ánima mea, et quare contúrbas me?
℟. Spera in Deo, quóniam adhuc confitébor illi: salutáre vultus mei, et Deus meus.
℣. Glória Patri, et Fílio, et Spirítui Sancto.
℟. Sicut erat in princípio, et nunc, et semper: et in sǽcula sæculórum. Amen.
℣. Introíbo ad altáre Dei.
℟. Ad Deum, qui lætíficat iuventútem meam.
℣. Adjutórium nostrum in nómine Dómini.
℟. Qui fecit cælum et terram.
Provençau
℣. Jugez-moi, ô Dieu, et distinguez ma cause de celle d’une nation impie; délivrez-moi de l’homme injuste et trompeur.
℟. Car vous êtes, ô Dieu, ma force: pourquoi m’avez-vous repoussé, et pourquoi marché-je dans la tristesse, tandis que l’ennemi m’afflige?
℣. Envoyez votre lumière et votre vérité: elles m’ont conduit et amené à votre montagne sainte et dans vos tabernacles.
℟. Et je m’avancerai jusqu’à l’autel de Dieu, jusqu’au Dieu qui réjouit ma jeunesse.
℣. Je vous louerai sur la harpe, ô Dieu, mon Dieu: pourquoi es-tu triste, mon âme, et pourquoi me troubles-tu?
℟. Espère en Dieu, car je le louerai encore: il est le salut de mon visage et mon Dieu.
℣. Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit.
℟. Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il.
℣. Je m’avancerai jusqu’à l’autel de Dieu.
℟. Jusqu’au Dieu qui réjouit ma jeunesse.
℣. Notre secours est dans le nom du Seigneur.
℟. Qui a fait le ciel et la terre.
Latin
Provençau
Le prêtre monte à l’autel, puis s’incline et le baise au milieu.
Latin
Sacerdos ad altare ascendens secreto dicit:Aufer a nobis, quǽsumus, Dómine, iniquitátes nostras: ut ad Sancta sanctórum puris mereámur méntibus introíre. Per Christum Dóminum nostrum. Amen.
Inclinatus, manibus iunctis super altare positis, dicit:
Orámus te, Dómine, per mérita Sanctórum tuórum, quorum relíquiæ hic sunt, et ómnium Sanctórum: ut indúlgere dignéris ómnia peccáta mea. Amen.
Provençau
Latin
Sacerdos incensum benedicit, dicens:
Ab illo bene†dicáris in cuius honóre cremáberis. Amen.
Deinde Crucem et altare incensat.
Provençau
Le prêtre bénit l'encens, en disant :
Sois bénit par celui en l'honneur de qui tu vas brûler. Ainsi-soit-il.
Puis il encense la croix et l'autel.
✠ Chant propre d’entrée de la messe. Il accompagne l’approche de l’autel et donne souvent la tonalité scripturaire et spirituelle du jour. Hérité du commun Debout
Latin
Os iusti meditábitur sapiéntiam, et lingua eius loquétur iudícium: lex Dei eius in corde ipsíus.Noli æmulári in malignántibus: neque zeláveris faciéntes iniquitátem.
℣. Glória Patri, et Fílio, et Spirítui Sancto. Sicut erat in princípio, et nunc, et semper, et in sǽcula sæculórum. Amen.
Provençau
La bouche du juste méditera la sagesse et sa langue proférera l’équité; la loi de son Dieu est dans son cœur.
Ne porte pas envie au méchant et ne sois pas jaloux de ceux qui commettent l’iniquité.
℣. Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit. Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il.
Dans cette litanie, nous appelons à grands cris la miséricorde du Dieu Trinité : le Père (Kyrie), le Fils (Christe) et le Saint-Esprit (Kyrie). C’est une des seules prières en grec que la liturgie romaine ait conservée de ses origines. Sa tonalité suppliante est très évocatrice. Ordinaire
Le prêtre revient au milieu de l’autel pour réciter le Kyrie, en alternant avec le servant et les fidèles.
Latin
℣. Kýrie eléison.
℟. Kýrie eléison.
℣. Kýrie eléison.
℟. Christe eléison.
℣. Christe eléison.
℟. Christe eléison.
℣. Kýrie eléison.
℟. Kýrie eléison.
℣. Kýrie eléison.
Provençau
℣. Seigneur, prends pitié.
℟. Seigneur, prends pitié.
℣. Seigneur, prends pitié.
℟. Ô Christ, prends pitié.
℣. Ô Christ, prends pitié.
℟. Ô Christ, prends pitié
℣. Seigneur, prends pitié.
℟. Seigneur, prends pitié.
℣. Seigneur, prends pitié.
Hymne de louange à la Trinité qui reprend le chant des anges à Bethléem. Il n’est dit que lorsque les rubriques du jour le prescrivent. Ordinaire Debout
Le Gloria est chanté ou récité lorsqu’il est prescrit par les rubriques. Le prêtre écarte les mains et les élève, en entonnant le Gloria. On incline la tête quand il dit les passages en italique.
Latin
Glória in excélsis Deo, et in terra pax homínibus bonæ voluntátis.
Laudámus te. Benedícimus te. Adorámus te. Glorificámus te.
Grátias ágimus tibi propter magnam glóriam tuam.
Dómine Deus, Rex cæléstis, Deus Pater omnípotens.
Dómine Fili unigénite, Iesu Christe.
Dómine Deus, Agnus Dei, Fílius Patris.
Qui tollis peccáta mundi, miserére nobis.
Qui tollis peccáta mundi, súscipe deprecatiónem nostram.
Qui sedes ad déxteram Patris, miserére nobis.
Quóniam tu solus Sanctus. Tu solus Dóminus. Tu solus Altíssimus, Iesu Christe.
Cum Sancto Spíritu, in glória Dei Patris. Amen.
Provençau
Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes de bonne volonté.
Nous vous louons. Nous vous bénissons. Nous vous adorons. Nous vous glorifions.
Nous vous rendons grâces pour votre gloire immense.
Seigneur Dieu, Roi du ciel, Dieu le Père tout-puissant.
Seigneur, Fils unique, Jésus-Christ.
Seigneur Dieu, Agneau de Dieu, Fils du Père.
Vous qui enlevez les péchés du monde, ayez pitié de nous.
Vous qui enlevez les péchés du monde, recevez notre prière.
Vous qui siégez à la droite du Père, ayez pitié de nous.
Car vous seul êtes Saint. Vous seul êtes Seigneur. Vous seul êtes le Très-Haut, Jésus-Christ.
Avec le Saint-Esprit, dans la gloire de Dieu le Père. Ainsi soit-il.
Le prêtre baise l’autel pour recevoir du Christ le salut de paix qu’il transmettra au peuple. Ordinaire Debout
On se signe en même temps que le prêtre. Celui-ci baise alors l’autel et, tourné vers fidèles, dit :
Latin
℣. Dóminus vobiscum.
℟. Et cum spíritu tuo.
Provençau
℣. Le Seigneur soit avec vous.
℟. Et avec votre esprit.
✠ Oraison propre par laquelle le célébrant rassemble les intentions de l’assemblée et exprime la demande caractéristique du jour liturgique. Texte propre
Latin
Deus, qui beátum Ludovícum Confessórem tuum de terréno regno ad cœléstis regni glóriam transtulísti: eius, quǽsumus, méritis et intercessióne; Regis regum Iesu Christi, Fílii tui, fácias nos esse consórtes: Qui tecum vivit et regnat.
Provençau
Dieu, d’une royauté terrestre, vous avez élevé saint Louis, votre Confesseur, à la gloire du céleste royaume : daignez, nous vous en prions, nous accorder, en considération de ses mérites et de son intercession, la grâce d’être associés à la gloire du Roi des rois, Jésus-Christ votre Fils.
✠ Première lecture propre de la messe, généralement tirée des épîtres apostoliques ou d’un autre livre de l’Écriture. Texte propre Assis
Latin
✠ Léctio libri Sapiéntiæ.
In fraude circumveniéntium illum affuit illi, et honéstum fecit illum. Custodívit illum ab inimícis, et a seductóribus tutávit illum, et certámen forte dedit illi, ut vínceret, et sciret quóniam ómnium poténtior est sapiéntia. Hæc vénditum iustum non derelíquit, sed a peccatóribus liberávit eum: descénditque cum illo in fóveam, et in vínculis non derelíquit illum, donec afférret illi sceptrum regni, et poténtiam advérsus eos qui eum deprimébant: et mendáces osténdit, qui maculavérunt illum, et dedit illi claritátem ætérnam, Dóminus Deus noster.
Provençau
✠ Lecture du livre de la Sagesse.
Le Seigneur a conduit le juste par des voies droites, il lui a montré le royaume de Dieu, il lui a donné la science des saints, il l’a enrichi dans ses travaux et a fait fructifier ses labeurs. Il l’a aidé contre ceux qui voulaient le tromper par leurs ruses et il l’a enrichi. Il l’a protégé contre ses ennemis et l’a défendu contre les séducteurs. Il l’a engagé dans un rude combat, afin qu’il demeurât victorieux et qu’il sût que la sagesse est plus puissante que toutes choses. Il n’a point abandonné le juste lorsqu’il fut vendu, mais il le délivra des mains des pécheurs. Il est descendu avec lui dans la fosse et ne le délaissa point dans les chaînes, jusqu’à ce qu’il lui eût apporté le sceptre royal et la puissance contre ceux qui l’opprimaient. Il convainquit de mensonge ceux qui l’avaient déshonoré, et le Seigneur notre Dieu lui donna une gloire éternelle.
La réponse qui suit la lecture marque l’achèvement de l’Épître et introduit les chants qui préparent à l’Évangile. Ordinaire Assis
Latin
Provençau
✠ Chant méditatif qui suit la lecture et prolonge l’écoute de la Parole avant le chant qui prépare à l’Évangile. Hérité du commun
Latin
Iustus ut palma florébit : sicut cedrus Líbani multiplicábitur in domo Dómini.
Ad annuntiándum mane misericórdiam tuam, et veritátem tuam per noctem.
Provençau
Le juste fleurira comme le palmier et il se multipliera comme le cèdre du Liban dans la maison du Seigneur.
Pour annoncer le matin votre miséricorde et votre vérité durant la nuit.
✠ Acclamation joyeuse qui prépare à l’Évangile. Elle disparaît aux temps où les rubriques la suppriment et peut alors être remplacée par le Trait. Hérité du commun Assis
Latin
Allelúia, allelúia.
Beátus vir, qui suffert tentatiónem : quóniam, cum probátus fúerit, accípiet corónam vitæ.
Allelúia.Provençau
. Heureux l’homme qui souffre patiemment l’épreuve, car lorsqu’il aura été éprouvé, il recevra la couronne de vie. Alléluia.
Le prophète Isaïe reconnaissait son indignité à annoncer la venue du Messie, fils d’une vierge : un ange lui apparut alors, qui lui toucha les lèvres avec un charbon ardent, signe de la purification que Dieu opérait en lui. Avant de lire l’Évangile, le prêtre demande à être purifié comme le prophète. Ordinaire Assis
Les ministres se lèvent, le diacre fait bénir l’encens par le prêtre, puis, agenouillé devant l’autel, il dit :
Latin
Provençau
À la messe solennelle, le diacre demande au célébrant la bénédiction avant de proclamer l’Évangile. À la messe lue, le célébrant récite lui-même les prières préparatoires prévues. Ordinaire Assis
Le diacre monte prendre l’évangéliaire. Puis il revient demander la bénédiction au célébrant :
Latin
℣. Iube, domne, benedícere.
℟. Dóminus sit in corde tuo et in lábiis tuis: ut digne et competénter annúnties Evangélium suum. Amen.
℣. Dominus vobíscum.
℟. Et cum spíritu tuo.
℣. Sequéntia (ou Inítium) † sancti Evangélii secúndum N.
℟. Glória tibi, Dómine.
Provençau
℣. Père, veuillez me bénir.
℟. Que le Seigneur soit dans votre cœur et sur vos lèvres, afin que vous annonciez dignement son Évangile. Ainsi soit-il.
℣. Le Seigneur soit avec vous.
℟. Et avec votre esprit.
℣. Suite (ou Commencement) † du saint Évangile selon saint N.
℟. Gloire à vous Seigneur.
Le diacre encense l’évangéliaire, qui est tenu par le sous-diacre encadré par les acolytes.
✠ Proclamation solennelle d’un passage des Évangiles. L’assemblée se tient debout en signe de respect pour la parole et les actes du Christ. Texte propre Debout
Latin
✠ Sequéntia sancti Evangélii secúndum Lucam.
In illo témpore: Dixit Iesus discípulis suis parábolam hanc: Homo quidam nóbilis ábiit in regiónem longínquam accípere sibi regnum et revérti. Vocátis autem decem servis suis, dedit illis decem mnas, et ait ad illos: Negotiámini dum vénio. Cives autem eius odérunt illum: et misérunt legatiónem post illum, dicéntes: Nólumus hunc regnáre super nos. Et factum est, ut redíret accépto regno: et iussit vocári servos, quibus dedit pecúniam, ut sciret, quantum quisque negotiátus esset. Venit autem primus, dicens: Dómine, mna tua decem mnas acquisívit. Et ait illi: Euge, bone serve, quia in módico fuísti fidélis, eris potestátem habens supra decem civitátes. Et alter venit, dicens: Dómine, mna tua fecit quinque mnas. Et huic ait: Et tu esto super quinque civitátes. Et alter venit, dicens: Dómine, ecce mna tua, quam hábui repósitam in sudário: tímui enim te, quia homo austérus es: tollis quod non posuísti, et metis quod non seminásti. Dicit ei: De ore tuo te iúdico, serve nequam. Sciébas, quod ego homo austérus sum, tollens quod non pósui, et metens quod non seminávi: et quare non dedísti pecúniam meam ad mensam, ut ego véniens cum usúris útique exegíssem illam? Et astántibus dixit: Tóllite ab illo mnam, et date illi, qui decem mnas habet. Et dixérunt ei: Dómine, habet decem mnas. Dico autem vobis, quia omni habénti dábitur, et abundábit: ab eo autem, qui non habet, et quod habet auferétur ab eo.
Provençau
✠ Suite du saint Évangile selon saint Luc
En ce temps-là : Jésus dit cette parabole à ses disciples : Un homme de haute naissance s’en alla dans un pays lointain, pour prendre possession d’un royaume, et revenir ensuite. Ayant appelé dix de ses serviteurs, il leur donna dix mines, et leur dit : Faites-les valoir jusqu’à ce que je revienne. Mais ses concitoyens le haïssaient, et ils envoyèrent après lui une ambassade, pour dire : Nous ne voulons pas que cet homme règne sur nous. Et il arriva qu’à son retour, après avoir pris possession du royaume, il ordonna qu’on appelât les serviteurs auxquels il avait donné de l’argent, pour savoir comment chacun l’avait fait valoir. Le premier vint, et dit : Seigneur, ta mine a produit dix mines. Et il lui dit : C’est bien, bon serviteur ; parce que tu as été fidèle en peu de chose, tu auras puissance sur dix villes. Le second vint, et dit : Seigneur, ta mine a produit cinq mines. Et il lui dit : Et toi, sois établi sur cinq villes. Un autre vint, et dit : Seigneur, voici ta mine, que j’ai tenue enveloppée dans un mouchoir ; car je t’ai craint, parce que tu es un homme sévère : tu enlèves ce que tu n’as pas déposé, et tu moissonnes ce que tu n’as pas semé. Il lui dit : Je te juge par ta propre bouche, méchant serviteur. Tu savais que je suis un homme sévère, enlevant ce que je n’ai pas déposé, et moissonnant ce que je n’ai pas semé ; pourquoi donc n’as-tu pas mis mon argent à la banque, afin qu’à mon retour je le retirasse avec les intérêts ? Puis il dit à ceux qui étaient présents : Ôtez-lui la mine, et donnez-la à celui qui en a dix. Et ils lui dirent : Seigneur, il a dix mines. Je vous le dis, on donnera à celui qui a déjà, et il sera dans l’abondance ; mais à celui qui n’a pas, on ôtera même ce qu’il a.
Après la proclamation de l’Évangile, la réponse et les gestes prescrits expriment la vénération due à la parole du Christ. Ordinaire Debout
À la fin de l’Évangile.
Latin
Provençau
✠ Antienne propre qui accompagne l’offertoire et relie la préparation du sacrifice au mystère célébré ce jour. Hérité du commun Assis
Latin
éritas mea et misericórdia mea cum ipso: et in nómine meo exaltábitur cornu eius.
Provençau
Ma vérité et ma miséricorde seront avec lui et par mon nom s’élèvera sa puissance.
Le célébrant offre l’hostie et commence la préparation des oblats qui seront consacrés. À la messe solennelle, les ministres assistent à ces gestes selon leur fonction. Ordinaire Assis
Latin
Diaconus porrigit celebranti patenam cum hostia et sacerdos dicit :
Súscipe, sancte Pater, omnípotens ætérne Deus, hanc immaculátam hóstiam, quam ego indígnus fámulus tuus óffero tibi Deo meo vivo et vero, pro innumerabílibus peccátis, et offensiónibus, et negligéntiis meis, et pro ómnibus circumstántibus, sed et pro ómnibus fidélibus christiánis vivis atque defúnctis: ut mihi et illis profíciat ad salútem in vitam ætérnam. Amen.
Deinde faciens crucem cum eadem patena, deponit hostiam super corporale. Diaconus ministrat vinum, subdiaconus aquam in calice postquam sacerdos aquam benedixit, dicens :
Deus, qui humánæ substántiæ dignitátem mirabíliter condidísti, et mirabílius reformásti: da nobis per huius aquæ et vini mystérium, eius divinitátis esse consórtes, qui humanitátis nostræ fíeri dignátus est párticeps, Iesus Christus, Fílius tuus, Dóminus noster. Amen.
Provençau
Le diacre présente au célébrant la patène avec l’hostie et le prêtre dit :
Recevez, Père saint, Dieu tout-puissant et éternel, cette hostie sans tache que moi, votre indigne serviteur, je vous offre pour mes péchés, pour les assistants et pour tous les fidèles vivants et défunts, afin qu’elle nous serve pour le salut éternel. Ainsi soit-il.
Ensuite, faisant le signe de la croix avec la même patène, il dépose l’hostie sur le corporal. Le diacre sert le vin, le sous-diacre l’eau dans le calice, après que le prêtre a béni l'eau disant :
Dieu, qui avez merveilleusement créé la dignité de la nature humaine et l’avez réformée plus merveilleusement encore, accordez-nous, par le mystère de cette eau et de ce vin, d’avoir part à la divinité de celui qui a daigné participer à notre humanité, Jésus-Christ notre Seigneur. Ainsi soit-il.
Le prêtre offre le calice.
Latin
Provençau
Le prêtre s’incline, puis bénit les oblats.
Latin
Provençau
Le prêtre se lave les doigts en récitant le psaume 25.
Latin
Provençau
Bloc historique dupliqué masqué par audit Ordinaire 2026-08-15 v2
Le prêtre revient au milieu de l’autel et s’incline.
Latin
Provençau
Le prêtre se tourne vers les fidèles.
Latin
Provençau
✠ Oraison propre dite à voix basse sur les oblats. Elle demande à Dieu d’agréer l’offrande et conduit à la Préface. Texte propre Assis
Latin
Præsta, quǽsumus, omnípotens Deus: ut, sicut beátus Ludovícus Conféssor tuus, spretis mundi oblectaméntis, soli Regi Christo placére stúduit; ita eius orátio nos tibi reddat accéptos. Per eúndem Dóminum.
Provençau
Faites, nous vous en prions, Dieu tout-puissant, que comme le bienheureux Louis votre Confesseur, méprisant les délices du monde, s’appliqua à ne plaire qu’au seul Christ-Roi, qu’ainsi sa prière nous rende agréables à vos yeux.
Le dialogue Sursum corda introduit la Préface et invite l’assemblée à élever son cœur vers Dieu pour l’action de grâces eucharistique. Ordinaire Debout
Latin
Provençau
Action de grâces solennelle qui ouvre la prière eucharistique. Son texte varie selon le temps liturgique, la fête ou la messe célébrée. Préface commune
Latin
Français
Il est vraiment digne et juste, c’est notre devoir et c’est notre salut, de vous rendre grâces toujours et partout, Seigneur, Père saint, Dieu éternel et tout-puissant, par le Christ notre Seigneur. Par lui les Anges louent votre Majesté, les Dominations l’adorent, les Puissances la révèrent, les Cieux et les Forces des cieux, avec les bienheureux Séraphins, la célèbrent, unis dans une même allégresse. À leurs chants, nous vous prions de laisser se joindre aussi nos voix, pour proclamer dans une humble louange :
Acclamation qui unit la louange des anges d’Isaïe à l’acclamation messianique de l’entrée à Jérusalem. Elle précède immédiatement le Canon. Ordinaire Debout
Latin
Provençau
Prière eucharistique romaine récitée à voix basse par le célébrant. Elle contient l’offrande du sacrifice, la consécration du pain et du vin, les mémoires et les intercessions. Ordinaire À genoux
Le prêtre récite le Canon romain à voix basse; les paroles de la consécration sont prononcées distinctement.
Latin
Sacerdos, extensis et elevatis manibus, eas iungit et, profunde inclinatus, Canonem secreto incipit:
Te ígitur, clementíssime Pater, per Iesum Christum, Fílium tuum, Dóminum nostrum, súpplices rogámus ac pétimus, uti accépta hábeas et benedícas hæc dona, hæc múnera, hæc sancta sacrifícia illibáta, in primis, quæ tibi offérimus pro Ecclésia tua sancta cathólica: quam pacificáre, custodíre, adunáre et régere dignéris toto orbe terrárum: una cum fámulo tuo Papa nostro N. et Antístite nostro N. et ómnibus orthodóxis, atque cathólicæ et apostólicæ fídei cultóribus.
Meménto, Dómine, famulórum famularúmque tuárum N. et N. et ómnium circumstántium, quorum tibi fides cógnita est et nota devótio, pro quibus tibi offérimus: vel qui tibi ófferunt hoc sacrifícium laudis, pro se suísque ómnibus: pro redemptióne animárum suárum, pro spe salútis et incolumitátis suæ: tibíque reddunt vota sua ætérno Deo, vivo et vero.
Communicántes, et memóriam venerántes, in primis gloriósæ semper Vírginis Maríæ, Genitrícis Dei et Dómini nostri Iesu Christi: sed et beáti Ioseph, eiúsdem Vírginis Sponsi, et beatórum Apostolórum ac Mártyrum tuórum, Petri et Páuli, Andréæ, Iacóbi, Ioánnis, Thomæ, Iacóbi, Philíppi, Bartholomǽi, Matthǽi, Simónis et Thaddǽi: Lini, Cleti, Cleméntis, Xysti, Cornélii, Cypriáni, Lauréntii, Chrysógoni, Ioánnis et Páuli, Cosmæ et Damiáni: et ómnium Sanctórum tuórum; quorum méritis precibúsque concédas, ut in ómnibus protectiónis tuæ muniámur auxílio. Per eúndem Christum Dóminum nostrum. Amen.
Hanc ígitur oblatiónem servitútis nostræ, sed et cunctæ famíliæ tuæ, quǽsumus, Dómine, ut placátus accípias: diésque nostros in tua pace dispónas, atque ab ætérna damnatióne nos éripi et in electórum tuórum iúbeas grege numerári. Per Christum Dóminum nostrum. Amen.
Quam oblatiónem tu, Deus, in ómnibus, quǽsumus, benedíctam, adscríptam, ratam, rationábilem, acceptabilémque fácere dignéris: ut nobis Corpus et Sanguis fiat dilectíssimi Fílii tui, Dómini nostri Iesu Christi.
Sacerdos accipit hostiam.
Qui prídie quam paterétur, accépit panem in sanctas ac venerábiles manus suas, et elevátis óculis in cælum ad te Deum, Patrem suum omnipoténtem, tibi grátias agens, benedíxit, fregit, dedítque discípulis suis, dicens: Accípite, et manducáte ex hoc omnes.
Verba consecrationis distincte profert.
HOC EST ENIM CORPUS MEUM.
Adorat et Hostiam consecratam elevat.
Sacerdos calicem discooperit.
Símili modo, postquam cenátum est, accípiens et hunc præclárum Cálicem in sanctas ac venerábiles manus suas: item tibi grátias agens, benedíxit, dedítque discípulis suis, dicens: Accípite, et bíbite ex eo omnes.
Verba consecrationis distincte profert.
HIC EST ENIM CALIX SÁNGUINIS MEI, NOVI ET ÆTÉRNI TESTAMÉNTI: MYSTÉRIUM FÍDEI: QUI PRO VOBIS ET PRO MULTIS EFFUNDÉTUR IN REMISSIÓNEM PECCATÓRUM.
Hæc quotiescúmque fecéritis, in mei memóriam faciétis.
Adorat et calicem elevat.
Unde et mémores, Dómine, nos servi tui, sed et plebs tua sancta, eiúsdem Christi, Fílii tui, Dómini nostri, tam beátæ passiónis, nec non et ab ínferis resurrectiónis, sed et in cælos gloriósæ ascensiónis: offérimus præcláræ maiestáti tuæ de tuis donis ac datis, hóstiam puram, hóstiam sanctam, hóstiam immaculátam, Panem sanctum vitæ ætérnæ et Cálicem salútis perpétuæ.
Supra quæ propítio ac seréno vultu respícere dignéris: et accépta habére, sicúti accépta habére dignátus es múnera púeri tui iusti Abel, et sacrifícium Patriárchæ nostri Abrahæ: et quod tibi óbtulit summus sacérdos tuus Melchísedech, sanctum sacrifícium, immaculátam hóstiam.
Súpplices te rogámus, omnípotens Deus: iube hæc perférri per manus sancti Angeli tui in sublíme altáre tuum, in conspéctu divínæ maiestátis tuæ: ut, quotquot ex hac altáris participatióne sacrosánctum Fílii tui Corpus et Sánguinem sumpsérimus, omni benedictióne cælésti et grátia repleámur. Per eúndem Christum Dóminum nostrum. Amen.
Meménto étiam, Dómine, famulórum famularúmque tuárum N. et N., qui nos præcessérunt cum signo fídei et dórmiunt in somno pacis. Ipsis, Dómine, et ómnibus in Christo quiescéntibus, locum refrigérii, lucis et pacis, ut indúlgeas, deprecámur. Per eúndem Christum Dóminum nostrum. Amen.
Nobis quoque peccatóribus, fámulis tuis, de multitúdine miseratiónum tuárum sperántibus, partem áliquam et societátem donáre dignéris cum tuis sanctis Apóstolis et Martýribus: cum Ioánne, Stéphano, Matthía, Bárnaba, Ignátio, Alexándro, Marcellíno, Petro, Felicitáte, Perpétua, Agatha, Lúcia, Agnéte, Cæcília, Anastásia et ómnibus Sanctis tuis: intra quorum nos consórtium, non æstimátor mériti, sed véniæ, quǽsumus, largítor admítte. Per Christum Dóminum nostrum.
Per quem hæc ómnia, Dómine, semper bona creas, sanctíficas, vivíficas, benedícis et præstas nobis.
Per ipsum, et cum ipso, et in ipso, est tibi Deo Patri omnipoténti, in unitáte Spíritus Sancti, omnis honor et glória.
℣. Per ómnia sǽcula sæculórum.
℟. Amen.
Provençau
Le prêtre étend les mains, les élève, puis les joint et, profondément incliné, commence le Canon à voix basse.
Vous donc, Père très clément, nous vous supplions et vous demandons humblement, par Jésus-Christ votre Fils, notre Seigneur, d’accepter et de bénir ces dons, ces présents, ces sacrifices saints et sans tache, que nous vous offrons d’abord pour votre sainte Église catholique: daignez lui donner la paix, la garder, la maintenir dans l’unité et la gouverner dans le monde entier, avec votre serviteur notre Pape N., notre Évêque N., et tous ceux qui, fidèles à la vraie doctrine, gardent la foi catholique et apostolique.
Souvenez-vous, Seigneur, de vos serviteurs et de vos servantes N. et N., et de tous ceux qui nous entourent, dont vous connaissez la foi et la dévotion. Pour eux nous vous offrons, ou ils vous offrent eux-mêmes, ce sacrifice de louange, pour eux et pour tous les leurs: pour la rédemption de leurs âmes, pour l’espérance de leur salut et de leur conservation; et ils vous présentent leurs vœux, à vous, Dieu éternel, vivant et véritable.
Unis dans une même communion, nous vénérons d’abord la mémoire de la glorieuse Marie toujours Vierge, Mère de notre Dieu et Seigneur Jésus-Christ; puis celle du bienheureux Joseph, époux de cette Vierge, de vos bienheureux Apôtres et Martyrs Pierre et Paul, André, Jacques, Jean, Thomas, Jacques, Philippe, Barthélemy, Matthieu, Simon et Thaddée; Lin, Clet, Clément, Sixte, Corneille, Cyprien, Laurent, Chrysogone, Jean et Paul, Côme et Damien, et de tous vos saints. Par leurs mérites et leurs prières, accordez-nous d’être toujours fortifiés par le secours de votre protection. Par le même Christ notre Seigneur. Ainsi soit-il.
Cette offrande de notre service et de toute votre famille, nous vous en prions, Seigneur, acceptez-la favorablement; disposez nos jours dans votre paix, arrachez-nous à la damnation éternelle et daignez nous compter au nombre de vos élus. Par le Christ notre Seigneur. Ainsi soit-il.
Cette offrande, daignez, ô Dieu, la bénir en toutes choses, l’agréer, l’approuver, la rendre parfaite et digne de vous plaire, afin qu’elle devienne pour nous le Corps et le Sang de votre Fils bien-aimé, notre Seigneur Jésus-Christ.
Le prêtre prend l’hostie.
La veille de sa Passion, il prit du pain dans ses mains saintes et vénérables; levant les yeux au ciel vers vous, Dieu, son Père tout-puissant, vous rendant grâces, il le bénit, le rompit et le donna à ses disciples en disant: Prenez et mangez-en tous.
Il prononce distinctement les paroles de la consécration.
CAR CECI EST MON CORPS.
Il adore et élève l’Hostie consacrée.
Le prêtre découvre le calice.
De même, après le repas, prenant aussi ce précieux calice dans ses mains saintes et vénérables, vous rendant encore grâces, il le bénit et le donna à ses disciples en disant: Prenez et buvez-en tous.
Il prononce distinctement les paroles de la consécration.
CAR CECI EST LE CALICE DE MON SANG, LE SANG DE L’ALLIANCE NOUVELLE ET ÉTERNELLE, MYSTÈRE DE FOI, QUI SERA RÉPANDU POUR VOUS ET POUR BEAUCOUP EN RÉMISSION DES PÉCHÉS.
Toutes les fois que vous ferez ceci, vous le ferez en mémoire de moi.
Il adore et élève le calice.
C’est pourquoi, Seigneur, nous vos serviteurs, et avec nous votre peuple saint, faisant mémoire de la bienheureuse Passion du Christ votre Fils, notre Seigneur, de sa Résurrection des enfers et de sa glorieuse Ascension dans les cieux, nous offrons à votre souveraine majesté, parmi les dons que vous nous avez donnés, la Victime pure, la Victime sainte, la Victime sans tache, le Pain sacré de la vie éternelle et le Calice du salut perpétuel.
Sur ces offrandes, daignez jeter un regard favorable et serein, et les accepter comme vous avez daigné accepter les présents de votre serviteur Abel le juste, le sacrifice de notre patriarche Abraham et celui que vous offrit votre grand prêtre Melchisédech, sacrifice saint, victime immaculée.
Nous vous supplions humblement, Dieu tout-puissant, de faire porter ces offrandes par les mains de votre saint Ange sur votre autel sublime, en présence de votre divine majesté, afin que nous tous qui, participant à cet autel, aurons reçu le Corps et le Sang très saints de votre Fils, nous soyons comblés de toute bénédiction céleste et de toute grâce. Par le même Christ notre Seigneur. Ainsi soit-il.
Souvenez-vous aussi, Seigneur, de vos serviteurs et de vos servantes N. et N., qui nous ont précédés avec le signe de la foi et dorment du sommeil de la paix. À eux, Seigneur, et à tous ceux qui reposent dans le Christ, accordez, nous vous en prions, le lieu du rafraîchissement, de la lumière et de la paix. Par le même Christ notre Seigneur. Ainsi soit-il.
À nous aussi pécheurs, vos serviteurs, qui espérons en la multitude de vos miséricordes, daignez accorder quelque part et quelque société avec vos saints Apôtres et Martyrs: Jean, Étienne, Matthias, Barnabé, Ignace, Alexandre, Marcellin, Pierre, Félicité, Perpétue, Agathe, Lucie, Agnès, Cécile, Anastasie et tous vos saints. Admettez-nous, nous vous en prions, dans leur compagnie, non en appréciant nos mérites, mais en nous accordant votre pardon. Par le Christ notre Seigneur.
Par lui, Seigneur, vous ne cessez de créer tous ces biens, de les sanctifier, de leur donner la vie, de les bénir et de nous les accorder.
Par lui, avec lui et en lui, vous sont rendus, à vous, Dieu le Père tout-puissant, dans l’unité du Saint-Esprit, tout honneur et toute gloire.
℣. Dans tous les siècles des siècles.
℟. Ainsi soit-il.
Le Canon s’achève par la doxologie Per ipsum, qui offre au Père toute gloire par le Christ, avec lui et en lui, dans l’unité du Saint-Esprit. Ordinaire À genoux
Le prêtre élève légèrement l’hostie et le calice.
Latin
Provençau
Prière enseignée par le Christ, placée après le Canon comme préparation immédiate à la communion. Le célébrant la chante ou la récite selon le rite de la messe. Ordinaire Debout
Latin
Provençau
L’embolisme Libera nos développe la dernière demande du Pater. Il est suivi de la fraction de l’Hostie et de la commixtion d’une parcelle consacrée dans le calice. Ordinaire Debout
Après le Pater, le prêtre poursuit à voix basse, rompt l’hostie et en laisse tomber une parcelle dans le calice.
Latin
Provençau
Triple invocation au Christ, Agneau de Dieu, dite après la fraction et la commixtion. Les deux premières invocations demandent miséricorde et la troisième la paix ; le Requiem possède une forme propre. Ordinaire Debout
Latin
Provençau
Prières silencieuses par lesquelles le célébrant demande la paix, la délivrance du péché et une réception fructueuse du Corps et du Sang du Christ. Ordinaire Debout
Le prêtre récite à voix basse les prières préparatoires à la communion.
Latin
Provençau
Après les prières de préparation, le célébrant reçoit successivement le Corps puis le Sang du Christ avant, le cas échéant, de distribuer la communion aux fidèles. Ordinaire Debout
Communion du célébrant au Corps puis au Précieux Sang.
Latin
Provençau
Forme de la communion des fidèles à l’intérieur de la Messe selon les rubriques de 1960/1962. Ordinaire À genoux
En 1962, la communion des fidèles pendant la Messe se fait sans second Confiteor ni absolution.
Latin
Provençau
✠ Antienne propre liée à la communion. Son texte éclaire souvent le mystère célébré ou le fruit spirituel de l’Eucharistie. Hérité du commun Debout
Latin
Beátus servus, quem, cum vénerit dóminus, invénerit vigilántem : amen, dico vobis, super ómnia bona sua constítuet eum.
Provençau
Heureux le serviteur que le maître, à son arrivée, trouvera veillant ; en vérité, je vous le dis, il l’établira sur tous ses biens.
Après la communion, le célébrant purifie le calice et ses doigts. Les prières des ablutions demandent que le sacrement reçu demeure une source de purification et de grâce. Ordinaire Assis
Après la communion, le prêtre purifie le calice et ses doigts.
Latin
Quod ore súmpsimus, Dómine, pura mente capiámus: et de múnere temporáli fiat nobis remédium sempitérnum.
Corpus tuum, Dómine, quod sumpsi, et Sanguis, quem potávi, adhǽreat viscéribus meis: et præsta; ut in me non remáneat scélerum mácula, quem pura et sancta refecérunt sacraménta. Qui vivis et regnas in sǽcula sæculórum. Amen.
Abluit et extergit digitos, ac sumit ablutionem : extergit os et calicem, quem, plicato corporali, operit et collocat in altari ut prius : deinde prosequitur Missam.
Provençau
Ce que nous avons reçu de notre bouche, Seigneur, puissions-nous l’accueillir dans une âme pure; et que ce don temporel devienne pour nous un remède éternel.
Que votre Corps, Seigneur, que j’ai reçu, et votre Sang que j’ai bu, demeurent attachés à mes entrailles; et faites qu’aucune souillure du péché ne reste en moi, que de purs et saints sacrements ont restauré. Vous qui vivez et régnez dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il.
Il lave et essuie ses doigts et consomme l’ablution : il essuie sa bouche et le calice, qu’une fois plié le corporal, il couvre et place sur l’autel comme auparavant : ensuite il poursuit la Messe.
Latin
Dicta antiphona ad Communionem, osculatur altare, et versus ad populum dicit :
℣. Dóminus vobíscum.
℟. Et cum spíritu tuo
Deinde, reversus ad altare, dicit :
Orémus.
Provençau
Une fois dite l’antienne de Communion, il baise l’autel, et tourné vers le peuple, il dit :
℣. Le Seigneur soit avec vous.
℟. Et avec votre esprit.
Ensuite, retourné vers l’autel, il dit :
Prions.
✠ Oraison propre qui demande que le sacrement reçu produise son fruit dans les fidèles. Texte propre Debout
Latin
Deus, qui beátum Confessórem tuum Ludovícum mirificásti in terris, et gloriósum in cœlis fecísti: eúndem, quǽsumus, Ecclésiæ tuæ constítue defensórem. Per Dóminum.
Provençau
Dieu, vous avez magnifié le bienheureux Louis, votre Confesseur, sur la terre, et l’avez glorifié dans le ciel : établissez-le, nous vous en prions, défenseur de votre Église.
Formule de renvoi qui conclut la messe lorsque les rubriques le prévoient. Elle peut être remplacée par Benedicamus Domino ou, aux messes des défunts, par Requiescant in pace. Ordinaire Debout
Latin
℣. Dóminus vobíscum.
℟. Et cum spíritu tuo.
℣. Ite, missa est
vel, si qua liturgica processio sequatur :
℣. Benedicámus Dómino.
℟. Deo grátias.
Provençau
℣. Le Seigneur soit avec vous.
℟. Et avec votre esprit.
℣. Allez, la Messe est dite
ou si une procession liturgique doit suivre :
℣. Bénissons le Seigneur.
℟. Rendons grâces à Dieu.
Après le renvoi, le célébrant demande que le sacrifice offert soit agréable à la Trinité puis donne la bénédiction lorsque les rubriques la prévoient. Ordinaire À genoux
Alors le célébrant s’incline devant le milieu de l’autel, et les mains jointes posées sur lui, il dit à voix basse :
Latin
Pláceat tibi, sancta Trínitas, obséquium servitútis meæ: et præsta; ut sacrifícium, quod óculis tuæ maiestátis indígnus óbtuli, tibi sit acceptábile, mihíque et ómnibus, pro quibus illud óbtuli, sit, te miseránte, propitiábile. Per Christum Dóminum nostrum. Amen.
Deinde osculatur altare : et elevatis oculis, extendens, elevans et iungens manus caputque Cruci inclinans, dicit :℣. Benedícat vos omnípotens Deus, Pater, et Fílius, et Spíritus Sanctus.
℟. Amen.
Provençau
Agréez, Trinité sainte, l’hommage de votre serviteur, et faites que le sacrifice que, malgré mon indignité, j’ai présenté aux regards de votre majesté, vous soit agréable et devienne, par votre miséricorde, propitiatoire pour moi et pour tous ceux pour lesquels je l’ai offert. Par le Christ notre Seigneur. Ainsi soit-il.
Ensuite il baise l’autel, et les yeux levés, étendant, élevant et joignant les mains et inclinant la tête à la Croix, il dit :℣. Que Dieu tout-puissant vous bénisse, le Père, le Fils et le Saint-Esprit.
℟. Ainsi soit-il.
Antienne en l’honneur de la Sainte Vierge choisie selon le temps liturgique et chantée ou récitée à la fin de la messe lorsque l’usage le prévoit. Salve Regina
Latin
Français
Lecture habituellement faite à la fin de la messe, le plus souvent le prologue de saint Jean. Les rubriques de 1962 l’omettent dans certains cas déterminés. Ordinaire Debout
Ensuite, le prêtre, du côté de l’Evangélie, dit les mains jointes :
Latin
℣. Dóminus vobíscum.
℟. Et cum spíritu tuo.
Et signans signo crucis primum Altare vel librum, deinde se in fronte, ore et pectore, dicit :
℣. Inítium ✠ sancti Evangélii secúndum Ioánnem.
℟. Glória tibi, Dómine.
℣. In princípio erat Verbum, et Verbum erat apud Deum, et Deus erat Verbum. Hoc erat in princípio apud Deum. Omnia per ipsum facta sunt : et sine ipso factum est nihil, quod factum est : in ipso vita erat, et vita erat lux hóminum : et lux in ténebris lucet, et ténebræ eam non comprehendérunt.
Fuit homo missus a Deo, cui nomen erat Ioánnes. Hic venit in testimónium, ut testimónium perhibéret de lúmine, ut omnes créderent per illum. Non erat ille lux, sed ut testimónium perhibéret de lúmine.
Erat lux vera, quæ illúminat omnem hóminem veniéntem in hunc mundum. In mundo erat, et mundus per ipsum factus est, et mundus eum non cognóvit. In propria venit, et sui eum non recepérunt.
Quotquot autem recepérunt eum, dedit eis potestátem fílios Dei fíeri, his, qui crédunt in nómine eius : qui non ex sanguínibus, neque ex voluntáte carnis, neque ex voluntáte viri, sed ex Deo nati sunt.
Flectámus génua.
Et Verbum caro factum est,
Leváte.
et habitávit in nobis : et vídimus glóriam eius, glóriam quasi Unigéniti a Patre, plenum grátiæ et veritátis.
℟. Deo grátias.
Provençau
℣. Le Seigneur soit avec vous.
℟. Et avec votre esprit.
Et signant de la croix d’abord l’autel ou le livre, ensuite lui-même au front, sur la bouche et la poitrine, il dit :
℣. Commencement ✠ du saint Évangile selon saint Jean.
℟. Gloire à vous, Seigneur.
℣. Au commencement était le Verbe, et le Verbe était auprès de Dieu et le Verbe était Dieu. Il était au commencement auprès de Dieu. Toutes choses ont été faites par lui, et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans lui. En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes ; et la lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont point comprise.
Il y eut un homme envoyé de Dieu, appelé Jean. Il vint en témoin pour rendre témoignage à la lumière, afin que tous crussent par lui. Il n'était pas lui-même la lumière, mais vint pour rendre témoignage à la lumière.
Celui-là était la vraie lumière qui éclaire tout homme venant en ce monde. Il était dans le monde, et le monde a été fait par lui, et le monde ne l'a pas reconnu. Il est venu chez lui et les siens ne l'ont pas reçu.
Mais à tous ceux qui l'ont reçu il a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, à ceux qui ne sont point nés du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu.
On fait une génuflexion.
Et le Verbe s'est fait chair,
On se lève
et il a habité parmi nous, et nous avons vu sa gloire, gloire comme celle qu’un fils unique tient de son Père tout plein de grâce et de vérité.
℟. Nous rendons grâces à Dieu.